
Philippe Pelletier né le 04 juillet 2003
Sainte-Anne-des-Monts
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Philippe Pelletier

Père Steeve Pelletier

Grand-père Louis Philippe Pelletier

Arrière-grand-père Louis-Philippe Laurent Pelletier

Arrière-arrière-grand-père Joseph-Lucien Pelletier
photo 1912
AAA-Grand Père Lucien Pelletier
AAAA-Grand-Père Paul Pelletier
AAAAA-Grand-Père François-Maurice Pelletier
AAAAAA-Grand-Père Jean-Bernard Pelletier
AAAAAAA-Grand-Père Charles Pelletier
AAAAAAAA-Grand-Père Jean Pelletier
Fils de Guillaume Pelletier
L'histoire de Jean à Guillaume Pelletier
Au moins sept hommes portant le patronyme Pelletier s'installent au Québec avant 1730. Le premier et chef de la lignée la plus nombreuse se prénomme Guillaume.
Né en 1598 à Brésolettes, non loin de Tourouvre au Perche, du mariage d'Éloy Pelletier et de Françoise Matte, il épouse à Tourouvre, le 12 février 1619, Michelle Mabille, de six ans son aînée. De cette union vont naître trois fils, dont seul le dernier, nommé Jean, survit. Jusqu'en 1641, Guillaume Pelletier pratique le métier de charbonnier. Descendant de l'ancêtre Guillaume, Jean Pelletier a été maire de la Ville de Québec de 1977 à 1989.
Les raisons qui poussent les époux Pelletier à venir s'établir au Québec restent inconnues. Toutefois, le 8 mars 1641, Guillaume Pelletier et son épouse vendent une part de terre à Robert Loyseau et baillent tous leurs biens à Jean Rousseau, leur beau-frère. Us désignent aussi ce dernier comme procureur de Michelle Mabille dans la succession de ses père et mère. Ainsi,au printemps de 1641, Guillaume Pelletier et Michelle Mabille, accompagnés de leur fils Jean, âgé de 14 ans, ainsi que d'Antoine Pelletier, frère cadet de Guillaume, quittent le Perche pour le Québec.
En 1644, les deux frères Pelletier s'établissent à Beauport où le seigneur Robert Giffard leur concède chacun une terre. Cette concession sera confirmée par un acte du 4 juin 1655. Trois ans plus tard, le 19 août 1647, Antoine épouse Françoise Morin, native de Saint-Jean-du-Perrot, évêché de La Rochelle. Ce mariage prend fin brutalement avec la noyade d'Antoine Pelletier survenue le 2 octobre 1647 près de sa maison située au Sault de Montmorency. Au XVI siècle, le faible nombre de femmes en âge de se marier constitue un grave problème. De manière générale, les jeunes veuves ne tardent pas à se remarier et Françoise Morin épouse ainsi Etienne Demers le 28 janvier 1648. Guillaume Pelletier hérite alors de la terre de son frère et continue d'exploiter un domaine fort enviable jusqu'à son décès le 27 novembre 1657. Michelle Mabille lui survit jusqu'au 22 janvier 1665. À leur arrivée au Québec, le couple Mabille-Pelletier était accompagné de leur fils Jean. Jusqu'en 1646,ce dernier aide son père et son oncle dans l'exploitation de leurs terres.
Le 26 août 1646, Jean Pelletier se donne aux jésuites et les accompagne à Sainte-Marie-des-Hurons. L'année suivante, il revient sur sa décision, quitte le service des jésuites et se fiance avec Anne Langlois, fille de Noël Langlois, un des pionniers de Beauport. Le mariage est retardé jusqu'au 9 novembre 1649, alors que la future épouse vient de célébrer ses douze ans. Jean Pelletier et Anne Langlois exploitent des terres situées à Beauport, à l'île d'Orléans, à l'île aux Oies et à l'île aux Grues puis, s'établissent définitivement à Saint-Roch-des-Aulnaies en 1681. Ils décèdent respectivementle 24 février 1698 et le 16 mars 1704.De ce mariage, sept enfants vont naître dont nous trouvons des traces à travers toute l'Amérique du Nord.
